Afin de départager les équipes en cas de nul en football, un ingénieur italien a ajouté des dépendances à la cage classique, qui permettront de comptabiliser les montants, les tranversales et les tirs fròlés.
Depuis la finale du dernier Mondial de football, les italiens se sont trouvé une raison bien à eux de vomir les tirs au but. De cet exercice ils ont fait, dans les discussione de comptoir, et dés lheure de cappuccino, lobjet dune haine personelle doublèe dune phobie nationale. Un traumatisme dune telle ampleur provoque des Rèactions inattendues. Lune des plus créatrices, en méme temps quinsolite, est celle dun ingénieur milanais, Gianfranco Magrini, directeur genéral du - Comité ville souterraine - de la grande cité lombarde et passioné de ballon rond. Puor éliminer les tirs au but, prétend Magrini, il faut éliminer les possibilités de score nul. Et pour éradiquer la détestable égalité, il na rien trouvé mieux que de créer des buts vraiment révolutionnaires. Débordant sur les còtés et au-des-sus de la bonne vieille cage aux dimensions classiques (7,29 m sur 2,43 m), il a dessiné dautres zones de but, ou plus exactement de quasi-but. Mais nanticipons pas. Sur les còtés de chaque montant, un rectangle de 1,50 m de large, au-dessus de la transversale, un autre de 1 m de haut. Et entre les zones supplémentaires des còtés et du dessus, des zones triangulaires. | Vus de face, les buts sont donc entourés dune zone large qui leur donne lallure dune sorte darc de triomphe aplati, voire dentrée de hangar daviation. Comment sutilise cette superstructure (montants de métal recouverts de résines souples en bas, cordes tendues en haute)? Depuis longtemps, jobservais les vaines tentatives de modification des régles imaginées pour donner plus de spectacle au jeu explique Magrini. On avait songé à tout depuis labandon du hors-jeu jusquà la victoire à trois points. Mais nul navait cherché à sa pencher sur les buts. Combien de fois a-t-on criè au but en voyant le ballon fròler les montants? Gràce à ma nouvelle concption de cages, on pourra apprécier et récompenser ces - quasi-buts - par un certain pointage, qui nentrerà en compte quen cas de parité sur les buts réels. Parce quon ne peut pas nier que la balle qui - rase les buts - a plus de - merite - que le ballon dévissé qui sen va au hasard dans les tribunes. |